MANIFESTE  DU  CAPA-L 

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MANIFESTE POUR DÉNONCER TOUTE NUISANCE SONORE EXCESSIVE PRODUITE PAR LES ACTIVITÉS DES ÉCOLES DE PILOTAGE DE L’AÉROPORT DE SAINT-HUBERT

 

 Manifeste. doc

 

ENJEU :           AMÉLIORER LA QUALITÉ DE VIE DES CITOYENS DE LA VILLE DE LONGUEUIL ET DIMINUER LES IMPACTS DE LA POLLUTION DES AVIONS SUR LA SANTÉ 

PRÉAMBULE

Le CAPA-L, le Comité Anti-Pollution des Avions de Longueuil, est un regroupement de citoyens qui s’est créé suite à une prise de conscience collective de l’impact de la pollution par le bruit et les hydrocarbures causée par les petits avions à piston des écoles de pilotage de l’aéroport de Saint-Hubert. Ce regroupement de citoyens s’est donné un mode de fonctionnement démocratique de représentation suite à l’assemblée publique du 16 juin 2009. Lors de cette rencontre, un comité s’est formé afin d’établir les bases de la plate-forme d’actions. Depuis ce temps, le CAPA-L s’est doté de mécanismes d’information auprès de la population de l’agglomération de Longueuil (site Internet, communication par courriel, distribution de tracts d’information et de mobilisation, présence médiatique, etc.)

 

Le comité s’est donc fixé la mission d’être actif dans son milieu surtout en ce qui a trait à la dénonciation de toute nuisance sonore excessive produite par les activités des écoles de pilotage de l’aéroport de Saint-Hubert. Le CAPA-L a profité de la consultation publique sur le bruit aux abords de l’aéroport qui a eu lieu les 10, 11 et 12 mars derniers, à l’hôtel de ville de Longueuil, pour exprimer leur exaspération sur le sujet. D’ailleurs, il est possible de retracer le mémoire (s’intitulant débarrassons-nous des écoles de pilotage) que le comité a déposé, via leur site internet. 

De plus, la Direction de la santé publique et le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) Champlain collaborent en matière de santé environnementale et de développement des communautés. À cet égard, la Direction de la santé publique est venue présenter son mémoire lors de cette consultation. Les résultats :  

 

LES PLAINTES DES CITOYENS SONT FONDÉES!

 

À cet effet, la DSP stipule que le bruit causé par les avions des écoles de pilotage a des répercussions réelles sur la santé et le     bien-être des citoyens.

 

 

COMME COMITÉ DE CITOYENS, NOUS RECOMMANDONS DE RELOCALISER LES ÉCOLES DE PILOTAGE ET CE, LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE AFIN :

Q  de jouir paisiblement et de disposer librement de tous nos biens

Q  de profiter en toute quiétude de notre environnement

Q  de retrouver une qualité de vie

Q  de vivre dans un milieu propice à l’épanouissement

Q  de bénéficier d’un équilibre entre la santé physique et la santé mentale

 

Les citoyens proclament que cette solution vaut la peine d’être défendue; et ça,

 ça s’appelle un mandat!

 

DES COMMENTAIRES SOULEVÉS PAR DIVERSES INSTANCES LORS DE LA CONSULTATION PUBLIQUE :

Q  Pour Steve Flanagan, toutes les solutions sont viables, sauf le déménagement de l’aéroport et le départ des écoles de pilotage est incertain (FM1033, 2010).

Q  Les problèmes causés par le bruit des avions à l’aéroport de Saint-Hubert sont le résultat d’une mauvaise gestion du territoire selon la présidente de Cargair. Il n’aurait jamais dû y avoir de développement immobilier au bout de la piste de décollage (FM 1033, 2010).

Q  L’aéroport existait avant que les citoyens décident d’habiter la région disait le directeur d’exploitation d’Air Richelieu (Courrier du Sud, 2010). 

POURTANT :

Q  L’aéroport de Mirabel ne veut pas des écoles de pilotage de Saint-Hubert. Le maire dit ne pas vouloir se faire siller les oreilles par ces avions (Écho du Nord, 2010).

Dr. Jocelyne Sauvé, directrice de la Santé publique de la Montérégie mentionne

Q  En terme de fréquence des vols (nombre de mouvements), l’aéroport de Saint-Hubert est le troisième aéroport le plus achalandé au Canada, derrière celui de Vancouver et de Toronto (Point Sud, 2010).

Q  Le bruit des avions des écoles de pilotage a clairement un effet de gêne et de nuisance sur les populations avoisinantes (cyberpresse, 2010).

Q  Il y a des problèmes de santé et de bien-être réels qui découlent du bruit : perturbation du sommeil et des activités quotidiennes, problèmes cardiovasculaires et d’hypertension, et des difficultés de communication, d’apprentissage, de concentration et de performance (Point Sud, 2010) sans nommer les impacts psychologiques tel l’aggravation de l’anxiété.

 

 

COMME COMITÉ DE CITOYENS, NOUS REFUSONS :

Q  de faire partie d’un comité d’atténuation du bruit, car ce dernier aurait pour conséquence de laisser pour contre un segment de la population plus vulnérable : les enfants, les personnes âgées, les gens souffrant d’un déficit quelconque (auditif, visuel, etc.), les travailleurs aux horaires atypiques ainsi que les gens ne maitrisant pas bien la langue

Nous pouvons consentir à participer à un comité d’élimination du bruit :

Q  si ce comité est sous la responsabilité des élus de la Ville de Longueuil,

Q  si la Direction de Santé Publique de la Montérégie est partie prenante ET

Q  si le mandat vise une mise en application des actions dès l’été 2010

 

 

 

COMME COMITÉ DE CITOYENS, NOUS NOUS ENGAGEONS :

Q  à exercer des pressions sur les élus locaux pour que la situation change définitivement

Q  à se présenter régulièrement aux conseils de la ville et de l’arrondissement

Q  à mettre à jour notre site internet pour informer nos sympathisants des nouveaux développements et de ceux à venir

 

 

 

COMME COMITÉ DE CITOYENS, NOUS DEMANDONS AU CONSEIL DE LA VILLE DE LONGUEUIL :

Q  qu’il exerce tout le leadership nécessaire afin d’établir un véritable plan d’actions

Q  qu’il utilise tous les moyens à sa disposition pour remédier au problème

Q  qu’il développe des solutions qui répondront aux attentes de toute la population de l’agglomération en matière de développement durable (5 principes : santé et qualité de vie, protection de l’environnement, participation et engagement, prévention, et précaution)

Q  qu’il priorise la qualité de vie de ses citoyens dans toutes les décisions prises

Q  qu’il effectue des études d’impact avant la mise en application de leurs décisions

 

 

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